ITout commence par le support
Le carreleur regarde d’abord ce sur quoi il va coller : chape sèche et plane, dalle béton, ancien carrelage, plancher bois, plaque de plâtre. Un ancien carrelage peut parfois être recouvert après contrôle de son adhérence ; un plancher bois demande un panneau adapté et une colle souple.
La planéité se corrige par un ragréage ; une fissure qui travaille se traite par une natte de désolidarisation, qui l’empêche de se propager dans le carreau. Sur un sol neuf coulé, la page chape liquide Le Mans détaille le séchage à attendre.
IIFormats et poses
Pose droite, décalée, en diagonale ou en chevrons : le dessin change l’ambiance et la quantité de coupes. Les grands formats donnent peu de joints, mais exigent un support très plan, un double encollage et une manutention soignée ; le moindre défaut de planéité se voit à leurs bords.
Pour la faïence murale, il faut un mur sain et sec, et un calepinage fait d’avance : il distribue les coupes pour qu’aucune bande étroite ne tombe sous le plafond ou dans un angle en vue. La largeur et la teinte du joint se choisissent avec le carreau.




IIILes pièces d’eau
Dans une salle de bain ou une douche de plain-pied, le carrelage n’est pas l’étanchéité : on applique sous lui un système liquide ou une natte, remonté sur les murs et traité aux angles comme aux traversées. La pente vers l’évacuation se prépare dans le support.
Ce chantier particulier a sa page : carrelage salle de bain Le Mans. Dans un garage ou une entrée, on pense aussi à la résistance à l’usure, et au gel si le sol est exposé.
IVDans toute la Sarthe
Du Mans et de sa couronne (Allonnes, Coulaines, Changé, Arnage) à La Flèche, Sablé-sur-Sarthe, La Ferté-Bernard ou Mamers, les chantiers se ressemblent moins qu’on ne le croit. Dans une maison de bourg ou une longère, on trouve parfois des sols anciens en terre cuite qu’il faut assainir avant de les recouvrir.
Dans les pavillons des années 1970 à 2000, on remplace plutôt un carrelage daté ou l’on prolonge un sol vers une extension. La distance jusqu’au chantier, l’accès et le stockage des cartons comptent aussi dans l’organisation.
| Support | Préparation courante | Point d’attention |
|---|---|---|
| Chape ciment ou dalle béton | Primaire, ragréage si besoin | Séchage suffisant |
| Chape anhydrite | Ponçage, primaire spécifique | Humidité mesurée |
| Ancien carrelage | Contrôle d’adhérence, primaire | Hauteur des seuils |
| Plancher bois | Panneau adapté, colle souple | Rigidité du plancher |
| Mur de salle de bain | Étanchéité sous carrelage | Angles et traversées |
VCe que dit un bon devis
Un devis de carreleur lisible distingue la surface au mètre carré, la dépose de l’ancien revêtement, la préparation (ragréage, primaire, natte), la fourniture ou non des carreaux, la colle, les joints, les plinthes et les coupes particulières. Il précise la pose et le format.
On prévoit un surplus de carreaux pour les coupes et la casse, plus important en diagonale, et l’on garde quelques carreaux du même lot pour une réparation future.
Les postes à lire sur un devis
- La surface par pièce et les linéaires de plinthes.
- La dépose et l’évacuation de l’ancien revêtement.
- La préparation : ragréage, primaire, natte, étanchéité.
- Le format, la pose et le calepinage prévus.
- La colle et le joint, avec leurs références.
- La fourniture des carreaux, comprise ou non.
