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Prestation XIII · Sarthe

Carreleur Sarthe

Carreleur Sarthe : un carrelage se juge sur des années, et presque tout se joue sous le carreau. Support, colle, joints et format décident de ce qui tiendra, dans la cuisine d’un pavillon comme dans une longère.

Un chantier en Sarthe

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Sommaire

  1. ITout commence par le support
  2. IIFormats et poses
  3. IIILes pièces d’eau
  4. IVDans toute la Sarthe
  5. VCe que dit un bon devis
  6. VIEn pratique

ITout commence par le support

Le carreleur regarde d’abord ce sur quoi il va coller : chape sèche et plane, dalle béton, ancien carrelage, plancher bois, plaque de plâtre. Un ancien carrelage peut parfois être recouvert après contrôle de son adhérence ; un plancher bois demande un panneau adapté et une colle souple.

La planéité se corrige par un ragréage ; une fissure qui travaille se traite par une natte de désolidarisation, qui l’empêche de se propager dans le carreau. Sur un sol neuf coulé, la page chape liquide Le Mans détaille le séchage à attendre.

IIFormats et poses

Pose droite, décalée, en diagonale ou en chevrons : le dessin change l’ambiance et la quantité de coupes. Les grands formats donnent peu de joints, mais exigent un support très plan, un double encollage et une manutention soignée ; le moindre défaut de planéité se voit à leurs bords.

Pour la faïence murale, il faut un mur sain et sec, et un calepinage fait d’avance : il distribue les coupes pour qu’aucune bande étroite ne tombe sous le plafond ou dans un angle en vue. La largeur et la teinte du joint se choisissent avec le carreau.

Douche à paroi vitrée habillée de grands carreaux veinés, au sol clair
Sol fraîchement coulé dans un grand bâtiment vide, ouvriers en gilet jaune
Couloir en rénovation : plafond ouvert, murs repris et passage vers la pièce voisine
Pièce vide refaite à neuf : parquet clair, murs blancs, spots au plafond
Illustrations : photos libres de droits, détail dans les crédits photo.

IIILes pièces d’eau

Dans une salle de bain ou une douche de plain-pied, le carrelage n’est pas l’étanchéité : on applique sous lui un système liquide ou une natte, remonté sur les murs et traité aux angles comme aux traversées. La pente vers l’évacuation se prépare dans le support.

Ce chantier particulier a sa page : carrelage salle de bain Le Mans. Dans un garage ou une entrée, on pense aussi à la résistance à l’usure, et au gel si le sol est exposé.

IVDans toute la Sarthe

Du Mans et de sa couronne (Allonnes, Coulaines, Changé, Arnage) à La Flèche, Sablé-sur-Sarthe, La Ferté-Bernard ou Mamers, les chantiers se ressemblent moins qu’on ne le croit. Dans une maison de bourg ou une longère, on trouve parfois des sols anciens en terre cuite qu’il faut assainir avant de les recouvrir.

Dans les pavillons des années 1970 à 2000, on remplace plutôt un carrelage daté ou l’on prolonge un sol vers une extension. La distance jusqu’au chantier, l’accès et le stockage des cartons comptent aussi dans l’organisation.

Supports et préparation
SupportPréparation courantePoint d’attention
Chape ciment ou dalle bétonPrimaire, ragréage si besoinSéchage suffisant
Chape anhydritePonçage, primaire spécifiqueHumidité mesurée
Ancien carrelageContrôle d’adhérence, primaireHauteur des seuils
Plancher boisPanneau adapté, colle soupleRigidité du plancher
Mur de salle de bainÉtanchéité sous carrelageAngles et traversées

VCe que dit un bon devis

Un devis de carreleur lisible distingue la surface au mètre carré, la dépose de l’ancien revêtement, la préparation (ragréage, primaire, natte), la fourniture ou non des carreaux, la colle, les joints, les plinthes et les coupes particulières. Il précise la pose et le format.

On prévoit un surplus de carreaux pour les coupes et la casse, plus important en diagonale, et l’on garde quelques carreaux du même lot pour une réparation future.

Les postes à lire sur un devis

  1. La surface par pièce et les linéaires de plinthes.
  2. La dépose et l’évacuation de l’ancien revêtement.
  3. La préparation : ragréage, primaire, natte, étanchéité.
  4. Le format, la pose et le calepinage prévus.
  5. La colle et le joint, avec leurs références.
  6. La fourniture des carreaux, comprise ou non.

VI · Questions

En pratique

Prix au m² d’un carreleur : de quoi dépend-il ?

Surtout de quatre éléments : le format des carreaux, le mode de pose, le travail de préparation du support et la quantité de coupes. Une pose droite sur chape neuve et une pose en diagonale de grands carreaux sur un ancien sol ne demandent pas le même temps : comparez des devis détaillés plutôt qu’un prix affiché.

À quoi reconnaît-on un bon carreleur dans la Sarthe ?

À ses questions avant de chiffrer : nature du support, humidité, planéité, usage de la pièce. Une fois la pose terminée, on doit voir des joints d’égale largeur, des coupes bien distribuées, aucun carreau qui sonne creux sous le pied et des seuils prévus à la bonne hauteur.

Pour carreler 100 m² de maison, sur quel budget compter ?

Tout dépend de la surface réellement carrelée, rarement les 100 m², des carreaux choisis, dont le coût varie énormément d’une gamme à l’autre, et de la préparation des sols. Un métré pièce par pièce est le point de départ.

Faut-il s’attendre à un tarif horaire chez un carreleur ?

Rares sont les carreleurs qui comptent leurs heures : ils établissent le plus souvent leur devis au mètre carré ou au forfait. Pour une petite réparation, un tarif horaire peut s’appliquer : demandez ce qu’il comprend (déplacement, fournitures, évacuation).

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